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vendredi, 06 mai 2011

Dernières vidéos d'ici

Aujourdhui, on prend l'avion et on rentre en France.

Mais comme je suis sympa, je vous ai réservé ces deux vidéos tournées dans la zone ces derniers mois.

Direction Khartoum, d'abord, plus précisément dans les locaux de l'université où des petits singes ont élu domicile. Résultat ? Ils cohabitent avec les étudiants et tout va pour le mieux dans ce petit monde bordé de pelouse.

Untitled from julie gommes on Vimeo.

 

Dans les montagnes libanaises, par contre, ce n'est pas vraiment le paradis des poissons, ames sensibles s'astenir. Au mililieu des montagnes, on veut pouvoir manger du poisson alors on le conserve comme on peut...

poissons tristes from julie gommes on Vimeo.

Sur terre, dans les airs et de nouveau sur terre, je vous donne rendez-vous à Paris jusqu'au 8 mai ! 

lundi, 25 avril 2011

Au milieu, une rivière

Là, tu cliques, tu laisses tourner...

 
podcast

Et pendant que tu écoutes ce son qui arrive direct de la vallée du Chouf où je l'ai enregistré, tu cliques sur la photo et tu vas direct sur l'album du road trip ente Bcharré et Beyrouth avec un Français et un Américain.

Oui, je sis, ça sonne comme une blague.

En même temps, lecteur, tu cliques sur la photo et t'aterris comme par magie sur l'album photo que tu visualises.

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Bon lundi de Pacques !

mercredi, 30 mars 2011

papiers

C'est un peu les 12 travaux d'Asterix pour obtenir un visa Syrien :

L ambassade de Syrie veut un courrier de l ambassade de France pour me faire le visa et me le delivrer le lendemain. Ok, prenos la route.

J arrive a l ambassade de France, oui, on peut me faire le courrier mais il me faut attendre demain pour le recuperer, ce qui fait que dans le meilleur des cas, j aurais mon visa en debut de semaine prochaine... dimanche. parce que ouim on ne travaille pas le week end et c est normal et avec mon passeport qui dort dans une ambassade deux jours... impossible donc de me balader au Liban non plus. Sans compter qu'obtenir le visa n'est pas une obligation... dont acte.

Donc soit je vegette et j attends le debut de semaine pour faire ma demande de visa, soit j attends le courrier demain et je pars dans la foulee direction Damas, avec visa a la frontiere. C est ce que je vais faire. Arrivee prevue a Damas en debut d'apres-midi.

mardi, 29 mars 2011

Je pars

Ce soir, je serai au Liban. Pas pour du tourisme dans les montagnes même si ça me ferait le plus grand bien, mais pour essayer d’entrer en Syrie par la route.

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lundi, 17 janvier 2011

Tais-toi et marche !

sac.jpgC’est Darcy, hier, qui m’a donné une salle idée de billet. Plus précisément, c’est le commentaire que j’ai posé sur un autre billet (pinaise, ça c’est du coup de pub, je boude plus, hein !)

les destinations à la mode

J’y parlais des cons nés quelque part qui partent autre part, parfois, se dorer la pilule en pédalo dans des pays dont ils n’avaient que faire quelques années plus tôt. Plus précisément, eux qui partent en vacances en Croatie ou au Monténégro, serrés comme des sardines, entre gens bien blancs qui paient trois fois le prix pour tout, détruisent le peu de traditions qui restaient.

Je ne ressens que mépris pour ceux qui traitaient comme des sous-machin, des peuples à l’époque où ils étaient en guerre, où ils souffraient de la famine, où ils auraient eu besoin d’aide.

Je n’ai aucun respect pour eux

Aujourd’hui, ils s’intéressent à un pays parce que c’est la destination à la mode, que c’est pas cher et que ça doit être bien parce que tout le monde y va… avec les mêmes bus, les mêmes guides. Attention, des fois qu’on se ferait mordre par un local ! Puis j’ai cogité et je me dis que c’est peut être de notre faute, à nous, les backpackers.

La responsabilités des backpackers

Via couchsurfing, j’ai reçu un gamin de 20 ans qui a traversé la Mongolie à cheval, des mecs qui sont passé par l’Afghanistan, l’Iran, le Yémen. De mon côté, j’ai dormi dans des villages laotiens où ils n’avaient jamais vu un blanc, chanté, mangé des bananes offertes par des gens dans des bus locaux, porté des costumes traditionnels, marché, roulé, rigolé, le pouce en l’air parfois, pris des gamelles en vélo dans la terre. Mais toi qui lit depuis longtemps, tu le sais. Toi qui est un nouveau lecteur, va kiffer les archives !

 

sacados.jpg

 

Nous, backpackers, nous cherchons justement ces places sans cons, ces lieux encore intacts, ces gens vrais, ces instants magiques. Et on s’éclate.

Puis on en parle autour de nous

Puis on en parle sur Internet

Puis on donne envie à d’autres backpackers qui eux-mêmes donneront envie à d’autres backpackers et ainsi de suite jusqu’à ce qu’au bout d’un an ouvre une guesthouse, de deux ans un cyber, de trois ans le premier hôtel avec restaurant… et que cette terre soit de nouveau polluée par ces aventuriers en mousse des bus climatisés. Loin, loin dans le temps. Cinq ans à peu près. Pas si loin, en fait.

Ceux que l’on fuit marchent sur nos pas

Alors, les amis, profitons de ces décors magiques, profitons de ces visages, profitons de ces moments que nous offrent l’Humain et le hasard. Demain, ils viendront avec leur bétonneuses. Nous seront déjà partis loin de cette responsabilité que nous avons dans les dégâts causés sur le terrain par les bus, le tourisme de masse, les cons.

Et pendant que des gens seront privés de l’accès au bord de l’eau parce qu’il appartiendra au bitch beatch resort, et qu'ils seront obligés d'acheter des bouteilles qui pollueront leurs terres, nous nous rappèlerons combien la nature était belle et comment se laver à la rivière avec les gosses du village était plaisant.

Ceux que l’on fuit marchent sur nos pas.

Alors vivez, mangez cette route, ces rencontres, ces paysages et cette joie à pleines dents, ça vous évitera de parler. Non, on ne parle pas la bouche pleine. Alors vis dans ton sac à dos et tais-toi.

Surtout, tais-toi et marche.

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samedi, 08 janvier 2011

Mangez libanais !

Pour rendre hommage à ce grand défenseur de la cuisine qu’est Frédéric L., quoi de mieux qu’une petite recette qui ravira vos papilles ?… et lui donnera certainement envie d’instaurer illico la journée du low-fat pour laquelle je milite pas activement.

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dimanche, 21 novembre 2010

Saida, back in muslim world

Le lendemain, me voilà en balade dans les petites rues de la ville.

Vendredi matin, c'est jour de prière, la vieille ville est quasi déserte et le calme contraste avec les folles lumières du soir qui se sont brusquement éteintes lors d'une coupure d'électricité. Contraste aussi avec la foule qui arpentait la corniche de Saïda. Ne restent plus que des hommes jouant à la terrasse de café.

C'est fou comment on peut passer d'un extrême à l'autre au Liban, à l'instar des quartiers de Beyrouth, chrétiens ou musulmans, ce sont les villes qui changent du tout au tout selon confession. Nous sommes loin des mini-jupes de la capitale, loin des trois églises du bled de Bcharré. On pourrait presque se croire au Caire quand les voitures ralentissent à votre hauteur et qu'il ne s'agit là que de bonshommes qui ralentissent pour vous mater.

Je me suis aussi baladée sur la corniche après un petit dej monumental, le temps de faire quelques photos, laissant derrière moi le musée du savon qui ne m'attirait pas trop, en fait.

Retour à la capitale en début d'après midi. Et comme il se passe toujours des trucs un peu fous dans les transports... J'arrive à la station des bus du bled rikiki, je demande un microbus pour Beyrouth, on m'indique un vieux taco, je vais prendre place quand une main se lève pour me saluer. Là, au milieu de cette forêt de gens, alors que des bus partent toutes les 10 minutes... l'Indien ! Celui que j'avais rencontré quelques jours plus tôt à Bcharré, avec qui j'avais fait la chouille avec d'autres backpackers.

Soit le monde est petit soit je ne m'y connais pas !

Je suis rentrée tranquillette chez les Bellos qui ont accepté de me recevoir une nouvelle fois, trop sympas.

vendredi, 19 novembre 2010

De Bcharre à Baalbek, jour 6

Reveil sympa dans le dortroir de la pension Tiger house de Bcharre. J'aurais finalement passé une courte mais bonne nuit ; Mis à part un pétou de temps en temps (les joies de la vie en communauté) pas un bruit ! Bon, j'a quand même filé un gros coup de pied à un moment au gars allongé dans le lit d'à côté...

L'ambiance déjeuner est sympa. Chacun a son mug de prêt, ne reste plus qu'à se servir un café free. Je prends le petit dej, un super gâteau au fromage et un pain au sésame. On reprend les discussions de la veille, du moins pour les premiers levés. On rentrer au dortoir sur la pointe des pieds pour ne pas réveiller les premiers couchés qui dorment encore.

Je pars pour Baalbek, comme prévu, avec le Français Yoann, rencontré la veille, et Jason, un Américain sosie de Jésus, en voiture. Les paysages magnifiques s'enchaînent plus on monte au dessus de la vallée.

Le temps d'un arrêt pour visiter la grotte, d'un autre pour serrer les fesses à un check point le temps d'un contrôle dan les montagnes, la route est vraiment très sympa.

A mesure que les paysages défilent, les églises disparaissent, les mosquées apparaissent, le type de vêtements changent, les femmes sont voilées... et n'ont rien à voir avec les bimbos refaites de Bayrouth. C'est comme si nous étions dans un autre pays.

Arrivée à Baalbek, le temps de poser mon sac et me voici déjà dans les rues en balade. La ville est calme en fin d'après midi. Rien à voir avec les rues animées et les petits marchés aux olives du lendemain matin. Je recroise les garçons en fin de journée. Le temps d'un falafel devant Brésil-Argentine, chez un funcky monsieur et d'une chicha-bière et nous voici de nouveau rendus au Shouman hotel. Le dortoir est assez vétuste, voire glauque. Je le partage avec un Japonais agé qui ne parle ni anglais, n français, ni arabe, ni espagnol. Autant dire qu'on aurait pu passer le BEP Marceau.

La petite pension présente quand même l'avantage de la douche chaude... un vrai plaisir ! sauf qu'il y a des fils électriques pas loin et qu'on chope le jus à chaque fois qu'on touche les boutons... Maalech !

 

Beyrouth, Tripoli, Bcharré, jour 5

Je trouve des titres plutot sympas pour mes billets ces derniers jours... la joie du qwerty, peut etre.

en attendant de vous parler de mes folles aventures de dortoir et sur la route avec de parfaits inconnus, je vais gratter quelques mots sur les bus. Fidele a mon arret de Dora au quartier armenien, j attendais de prendre celui pour Bcharre... annonce 1 heure plus tard. que nenni ! avec les 30 minutes d'attente que je venais de me taper, c etait deja trop.

je saute donc dans le premier bus pour Tripoli en me disant que la bas je touverais bien de quoi roule jusque dans les montagnes.

Quel trip !

Le bus nous laisse en rade, un jeune homme et moi entre Beyrouth et Biblos "vous prendrez le pochain" nous dit-on. Il est vrai que c'est chose aisee. Nous montons quelques minutes plus tard dans un second bus qui, a hauteur de Byblos, nous annonce que nous devons descendre parce qu il ne continue pas et va dans la ville meme de Byblos. Meci qui ? Merci le groupe de Libanais a l'arriere, incapables de se debrouiller qui ont decide en plein milieu du trajet de payer le chauffeur pour qu il les accompagne jusque dans le bled. Nous descendons mais cette fois ci, je ne paie pas la course.

enfin, nous trouvons le dernier bus pour Tripoli, ville totalement folle, bruyante. Entre la musique, les gens qui hurlent a tout va, je peux vous dire que ce n'est pas de tout repos ! Je je saute avec joie dans le premier bus pour Baalbek ou je encontre un jeune anglais vivant au Liban et son pere. Ils decident de s'installer dans la meme guesthouse que moi. Le Tiger house. Bonne ambiance backpackers friendlys avec pas mal de gens qui bougent ou recoivent aussi via couchsufing. Le dotoir est tres sympa meme si je faisais un peu la gueule au depart en voyant que mon lit etait juste a cote de la porte des chiottes.

Mais finalement non, j'ai dormi comme un bebe ! Il faut dire que l'air de la montagne, ca aide. Je suis descendue avc les deux anglais dans la vallee avant de emonte par les maches du village... une horible montee que j'avais sous estimee en descente... ca a beau faire les mollets, l'air des montagnes est moins charge en oxygene que celui des plaines... et le reste aussi.

Arrivee a la pension, je croise un couple, Germany-New Zeland et je redescend au village partager un sandwitche avec eux. le temps de quelaues emplettes, fruits et bouteilles et de regarder les etoiles, nous remontons tranquilement vers la pension ou nous attend la traditionnelle soiree backpack. comprenez, chacun arive avec son vecu, son bout de route, sa bouteille d'Arak, de vin, de Rhum peu importe... seule la route comte.

Et nous avons passe une de ces bonnes soirees a nous aconter nos vies, nos routes, nos voyages... a se filer des conseil pour les prochains voyages. Rejoints par deux hollandais, un indien, un francais, nus en venons a la jounee du lendemain et le francais, Yoann, m'invite a se joindre a lui et son ami americain puisqu'ils ont loue une voiture et vont dans la meme ville que moi.

A votre avis, j'ai repondu quoi ?

A demain !

 

jeudi, 18 novembre 2010

Byblos

J'ai donc decide de rester un jour de plus a Beyrouth histoire de ne pas traverser quelques cites avec mon double back pack. suite a une proposition d'Ans. En ce quatrieme jour de vacances, j'ai pris la direction de Byblos non sans avoir decouvert le Manaich, specialite locale..

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