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vendredi, 11 février 2011

Salade de papaye, version lao-parisienne

Il est tout à fait de saison, en cette période de grands froids, de réchauffer un peu l’atmosphère en important des denrées que l’on ne trouve pas sur le plancher des vaches.

C’est le cas de la papaye ! La papaye peut être un fruit ou un légume, au Laos, on la mange en salade. Pour une couleur plus sympa, prenez des papayes vertes et d’autres oranges, pour la préparation, c’est sympa d’en avoir des dures et des un peu plus molles.

Je voulais garder cette recette et ne la faire passer qu’à Nicolas, dont je vous parlerai très bientôt, mais j’ai finalement décidé de partager le savoir faire laotien avec tout le monde.

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lundi, 17 janvier 2011

Tais-toi et marche !

sac.jpgC’est Darcy, hier, qui m’a donné une salle idée de billet. Plus précisément, c’est le commentaire que j’ai posé sur un autre billet (pinaise, ça c’est du coup de pub, je boude plus, hein !)

les destinations à la mode

J’y parlais des cons nés quelque part qui partent autre part, parfois, se dorer la pilule en pédalo dans des pays dont ils n’avaient que faire quelques années plus tôt. Plus précisément, eux qui partent en vacances en Croatie ou au Monténégro, serrés comme des sardines, entre gens bien blancs qui paient trois fois le prix pour tout, détruisent le peu de traditions qui restaient.

Je ne ressens que mépris pour ceux qui traitaient comme des sous-machin, des peuples à l’époque où ils étaient en guerre, où ils souffraient de la famine, où ils auraient eu besoin d’aide.

Je n’ai aucun respect pour eux

Aujourd’hui, ils s’intéressent à un pays parce que c’est la destination à la mode, que c’est pas cher et que ça doit être bien parce que tout le monde y va… avec les mêmes bus, les mêmes guides. Attention, des fois qu’on se ferait mordre par un local ! Puis j’ai cogité et je me dis que c’est peut être de notre faute, à nous, les backpackers.

La responsabilités des backpackers

Via couchsurfing, j’ai reçu un gamin de 20 ans qui a traversé la Mongolie à cheval, des mecs qui sont passé par l’Afghanistan, l’Iran, le Yémen. De mon côté, j’ai dormi dans des villages laotiens où ils n’avaient jamais vu un blanc, chanté, mangé des bananes offertes par des gens dans des bus locaux, porté des costumes traditionnels, marché, roulé, rigolé, le pouce en l’air parfois, pris des gamelles en vélo dans la terre. Mais toi qui lit depuis longtemps, tu le sais. Toi qui est un nouveau lecteur, va kiffer les archives !

 

sacados.jpg

 

Nous, backpackers, nous cherchons justement ces places sans cons, ces lieux encore intacts, ces gens vrais, ces instants magiques. Et on s’éclate.

Puis on en parle autour de nous

Puis on en parle sur Internet

Puis on donne envie à d’autres backpackers qui eux-mêmes donneront envie à d’autres backpackers et ainsi de suite jusqu’à ce qu’au bout d’un an ouvre une guesthouse, de deux ans un cyber, de trois ans le premier hôtel avec restaurant… et que cette terre soit de nouveau polluée par ces aventuriers en mousse des bus climatisés. Loin, loin dans le temps. Cinq ans à peu près. Pas si loin, en fait.

Ceux que l’on fuit marchent sur nos pas

Alors, les amis, profitons de ces décors magiques, profitons de ces visages, profitons de ces moments que nous offrent l’Humain et le hasard. Demain, ils viendront avec leur bétonneuses. Nous seront déjà partis loin de cette responsabilité que nous avons dans les dégâts causés sur le terrain par les bus, le tourisme de masse, les cons.

Et pendant que des gens seront privés de l’accès au bord de l’eau parce qu’il appartiendra au bitch beatch resort, et qu'ils seront obligés d'acheter des bouteilles qui pollueront leurs terres, nous nous rappèlerons combien la nature était belle et comment se laver à la rivière avec les gosses du village était plaisant.

Ceux que l’on fuit marchent sur nos pas.

Alors vivez, mangez cette route, ces rencontres, ces paysages et cette joie à pleines dents, ça vous évitera de parler. Non, on ne parle pas la bouche pleine. Alors vis dans ton sac à dos et tais-toi.

Surtout, tais-toi et marche.

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lundi, 04 mai 2009

Jambon, cochon... un jour lardon ?

DSC_4822.jpgAllons gaiement se faire attacher à l'arbre !!!

Merci à Florent pour la photo... Oui, il reste des images de Jambon... allongé sur un coussin pendant qu'on lui passe la corde au cou... je vais être brûlée vive après lapidation au pied du phare par les gars de la SPA si je vous les mets en ligne... donc vous ne verrez que ce grand momment de domination pure amitié... Merci Florent ! Pour info, si vous cliqez sur son nom, vous trouverez le site d'un étudiant en journalisme vivant au Cambodge qui est très très bien fait !

Pour en revenir à notre petite histoire... Jambon s'était donc sauvé. Nous avons passé plusieurs jours et nuits dans l'attent, le doute, sans savoir. Ca en était fini de jambon. Puis un matin...

Je suis réveillée par un cri de gorée... c'est le cas de le dire ! On dirait qu'on égorge un cochon. On frappe à la porte de ma chambre. Serait-il si bien élevé ? Non, bien entendu ! C'est Bertrand qui le tient par les deux pattes arrière. Il a retrouvé Jambon !!!

Mais à quel prix ?

DSC_4818.jpg

J'aurais aimé qu'il m'envoie ce fameux mail qu'il m'avait promis avec toute l'histoire vue par lui, mais je ne l'ai jamais reçu... Etant dans mon lit, je n'ai pas vécu la scène et n'en sais que ce qu'il m'en a raconté...

De bon matin, la voisine fofolle d'en face lui aurait déclaré avoir vu Jambon... Purée, on dirait que j'écris comme les journaistes du Rénovateur. Elle papote un peu avec Bertrand, avec l'autre voisine assez agée et là... Jambon sort d'un jardin. La course folle commence dans notre chemin de terre, un jardin, puis un autre... sous le regard interloqué de quelques voisins.

La vieille hurle, la folle aussi et se gamelle dans la terre. Jambon est astucieux et ne lâche rien. Le voila parti en courant vers la grande route. C'est fini. Jambon va finir en graillon... et bien non !!! Il vire à tribord et le voila chez des voisins qui participent aussi à la traque du petit cochon noir, qui manque de nouveau de se sauver mais on ferme le portail à temps.

La vieille s'éclate, la folle se marre... et se gamelle de nouveau.

Ils finissent par l'attraper. Bertrand le ramène à bon port mais où le laisser ? Pas dans le jardin, il va se sauver ! Mon collègue de boulot est prêt à le récupérer mais dns quelques jours seulement... Jambon attendra dans la maison !

 

 
podcast

dimanche, 03 mai 2009

La fabuleuse histoire de Jambon, le cochon

Bonjour à tous !!!

Il ne se passe pas un jour sans qu'on me parle du Laos. Alors déja que j'ai du mal à me poser, pas vraiment eu le temps de trainer en pyjama pendant deux jours et ne rien faire, ça ne m'aide pas à aterrir ! mais en même temps, c'est assez bonnard de voir des gens qui s'intéressent, posent des qustions, veulent savoir comment vivent les autres gens qui leur ressemblent à l'autre bout du monde. Ca s'appelle l'ouverture d'esprit et je "kiffe Laï Laï" comme on dirait à Vientiane.

Le mot "courage" revient souvent dans la bouche des amis ou juste de gens qui ont suivi le blog. Pourtant, il n'en faut pas... Il n'y a rien de plus simple que de se balader à l'arrièr d'un camion en pleine campagne, c'est pas Tom Tom qui dira le contraire.

Je regrette, mais je n'ai jamais eu le temps de vous parler de Jambon le cochon, de qui nous n'avons pas de photo puisqu'il est parti trop vite. Et pourtant, ca vaut le coup !!!! Le poireau de la semaine, il aurait pu être pour moi à cette époque, et ce n'est pas le Bertrand, l'ex colloc, qui dira le contraire !

J'en profite pour vous renvoyer sur son site très bien fait  : http://usagesdumonde.blogspot.com Ben vi, petit madame, on a dit que dimanche, c'est la revue des blogs ! Comme quoi, même en ces temps de grippe porcine, je ne perds pas la boule !

Pour en revenir aux tripoux, donc, on ne parlit pas de grippe du cochon à l'époque. Je doute d'aillurs que l'info soit arrivée jusqu'au Laos vu comment les canaux sont fermés. Les voisins venaient de brûler notre compost, snif snif snif... Là, je joue bien la tristesse quand même...  et Bertrand conclut que la meilleure solution pour faire disparaître nos déchets issus des repas est de prendre un cochon.

A Sete'ici rien d'impossible !

Sauf qu'avc le recul, je me dis que j'aurais pu construire l'enclos avant et là ca aurait été le top du top...

Il était une fois...

Je pars en moto avec mon collègue Sompavanh, direction un petit coin reculé où ils vendent des cochons en pleine campagne. Là, je l'ai kiffé de suite ! il était tout noir, au milieu de tous ces petits cochons roses... c'est lui et pas un autre ! Hop, emballé c'est pesé, direction un grand sac avec un trou pour respirer !

Je rapporte ca à Bertrand, qui voit sentir la conerie, on le baptise Jambon puis je m'imagine déjà la série de photo Jambon de Bayonne avec un petit foulard rouge autour du cou, Jambon au torchon avec la serpillère sur le dos, Jambon-beure... On aurait pu faire comme le nain d'Amélie Poulain... Je repars donc à la maison avec mon pote Florent, à l'attaque, construisons cet enclos !

Tu parles, Charles ! Je crois que j'aurais eu plus de facilité en essayant d'apprendre le youkoulélé toute seule que de construire cet enclos. Avec mon pote, balade dans les rizières, derrière la maison, Jambon nous attendait gntilment accroché à un arbre. Je rentre le soir, lui fait un coucou, lui donne à manger. La nuit m'empeche de continuer le travail, je décide que l'enclos sera prêt le lendemain.

Bertrand arrive, demande des nouvelles et va voir... Jambon avait disparu !!!

"Spider cochon, spider cochon, il peut monter au plafond ! est-ce qu'il peut faire une toile ? ah ben non, puisque c'est un cochon !"

 On fait un tour dans le jardin, mais il est trop tard. Jambon a disparu ! On apprend le lendemain qu'il a fait quelques dégats chez les voisins. Le surlendemain, je le croise, il est là, à mes pieds ! s'en suit une course effreinée jusqu'à chez la vieille d'à côté, on fait plusieurs fois le tour de la baraque, Jambon court trop vite pour moi et s'enfuie de nouveau !

C'est malin un cochon, puis ca creuse aussi...

Le temps passe et il ne réapparait pas. Je me remets difficilement de cette course endiablée. C'est sûr, on ne reverra plus Jambon...

La suite demain à la même heure...
(séquence suspens...)

mardi, 14 avril 2009

Sokdi Pi Mai !



Ici, c est le nouvel an lao.
Je viens de rajouter quelques photos de la petite fete que nous avons organise au boulot.... mais j en ai mis un peu plus sur le slide !

Ici, c est le nouvel an bouddhiste et on fete ca comme il se doit ! alors avant que chacun parte dans sa famille une semaine pour feter l'evenement, et bien on a organise une petite fete au bureau toute la journee de samedi entre 10h et 17h... loin des bars huppes du centre ville, des nuits de fiestas quinous attendent cette semaine, des oeufs en chocolat de Pacques... on a juste partage tout plein de choses, des litres de mousse et des bons moments.
Voila pour le decor.

Alors pourquoi j'aime le Laos ?
Juste pour eux, ils ont cette capacite a rire de tout, a faire la fete juste comme ca, aprendre les gens et a les aimer comme ils sont juste parce qu'ils sont, justement, et c'est encore mieux si t'es different.
Ils ont un confort de vie qui reside sur la simplicite, la gentillesse, la bonte d'ame et cette capacite, parfois un peu embetante, a juste s'ecouter, faire ce qu ils ont envie.... juste vivre !
Je n'ai jamais croise de depressif au Laos... du moins pas des Laossiens. ca existe ? pas sure. Ici, on vit juste sans se poser de questions, mais du coup on vit.
et la photo, je trouve, resume bien ca !
Alors Sokdi Pi Mai a tous !

lundi, 13 avril 2009

J'ai vu la LIBERTE

Ici, au Laos, c'est le Pi Mai, entendez nouvel an.
A l'heure ou vous lisez ces lignes, je dois etre en train de faire des provisions parce que quasiment tout est ferme pendant une semaine, d'apres les dires d'Emilie.
Ca va, j'ai du cafe et des nouilles, de quoi tenir un siege !!!

Parenthese refermee, je ne tarderai pas a vous parler de l'evenement des que j'en aurai le temps mais aujourd'hui, je voudrais terminer les 10 jours au Vietnam... en apotheose,du moins comme il se doit !
Je sais, les photos ne sont pas encoe en ligne mais ca ne saurait tarder...


Je vous avais laisse dans un bar de Hanoi, en train de fermer ses portes couvre-feu non officiel oblige.
Direction le premier etage. Si en bas tout est eteint et les tables sont rentrees, en haut, on continue de faire la fete. Et quelle fete !

Des enfants,
ils ont 15 ou 16 ans tout au plus, ces petits Vietnamiens, et jouent au billard, dansent.

Et la j'ai compris.

J'ai vu la liberte chez ceux qui ne faisaient rien de mal que de vivre alors qu'on t'oblige a dormir
J'ai trouve la liberte dans un bar d'Hanoi, un cocktail a la main
J'ai vu la liberte dans les dehanchements de ces deux jeunes garcons qui s'aimaient simplement dans un pays ou ils ne peuvent jamais se donner la main dans la rue
J'ai trouve la liberte entre ce grand jeune homme blond blanc et cette petite Vietnamienne perchee sur ses dix centimetres de talon, juste amoureux, juste heureux.
J'ai ri de la liberte en observant ces murs rouges tagues de tous les cotes et portant une caricature enorme et toute en finesse du sacro-saint Ho Chi Minh a cote de celle d'Amy Winehouse - tiens donc, ils connaissent ca ici ?
J'ai gentilment pouffe et j'ai trouve trop mignone l'inocente liberte de ce petit gamin qui m'a invitee a danser "where do you come from ? You dance very good", "bioutifoule ! you have a boyfriend ?"
J'ai pris la liberte de m'eclater autant qu'eux, moi qui croyait avoir passe l'age de danser la Macarena - Puree, des fois ca n'a pas que du bon, la mondialisation !

Puis la musique...

Tin tin, ta ta, tatala ta ta...
Tin tin, ta ta, tatala ta ta...

Non !!!!

SAXO !!!!
Le tube international de je ne sais plus quel DJ... et celui qui jouait ce moceau sur ce disque, celui qui a fait le tour du monde avec ca, le magicien des notes qui joue de son saxo rouge a une main... FRED KARATO !!! Mon pote Fred Karato de Sete !!!!
ca fait trop bizare !!!!
Je suis a Hanoi, a une heure avancee de la nuit dans un bar paume trouve au piff au hazard des rues avec un Irlandais qui m'offre des cocktails et j'entends Fred, rencontre bien des annes plus tot lors d'une interview et qui depuis est devenu un ami !
C'est juste une situaton trop pas normale... mais qu'est-ce qui est normal apres tout ?

Fred, c'est un des dignes descendants de Brassens, meme si son registre est plus musical que celui du maitre etait textuel... il reprend d'ailleurs ses morceaux version salsa, le CD est en ce moment dans les bacs... j'en profite pour faire un peu de pub !
Fred est toujours aujourd'hui entre Miami, St Trop, Gchtadtt -je doit avoir tout faux pour l'orthographe, mais le coeur y est... - et les boites les plus branchees du monde. Il y a quelaues mois, il etait en Chine, on vivait presque a la meme heure !

Je suis au bout du monde et je danse sur du Fred Karato...
J'ai pris la liberte d'aimer et d'exploser... les petits Vietnamiens ont adore ! Mamie, elle sait faire la fete !

J'ai vu la liberte a Hanoi, celle qui fait qu'ils ont acces a ce super morceau
celle qui fait qu'ils l'aiment et que malgre la nuit, malgre les gens, malgre les rouges, ils sont eux-memes, juste vivants et juste heureux.

J'ai croise la liberte, celle qui fait qu'un pote peut faire le tour du monde avec sa musique.


mercredi, 25 mars 2009

Vang Vieng, enfin l'album !



Nous y voisi, nous y voila...
Merci aux collegues du Vientiane Times mais aussi à Flo de m'avoir fait passer quelques photos supplémentaires.
Je vous propose d'embarquer dans le bus de la petite chorale internationale des journalistes de la presse Lao en langues étrangères... suffit de cliquer sur la photo pour nous suivre dans nos pérégrinations festives, musicales, mais aussi humanistes !
Vous mettez des Laos, une Anglaise, une Francaise, un Australien dans un petit véhiule, vus ajoutez une guitare, un tam tam, des cacahuttes, un micro, vous secouez le tout sur des routes de montagne et hop !
vous optenez un album !


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En route, les amis !

mardi, 24 mars 2009

Les journalistes a Vang Vieng...

Je viens d'apprendre que Midi Libre a publie un nouveau papier au sujet de Sete'ici, la meilleure agence low coast en Asie...
j'en suis tres flattee, mon - maudit - clavier qwerty aussi... et espere tres bientot vous placer le papier en ligne.
C'est biens[ur avec joie que j'ai accueilli la nouvelle et je me desole de plus en plus de ne pas avoir eu le temps de placer quelaues mots sur Singapour et les super rencontres que j'y ai faites, la descendence des baba-nonya, le trip d'une nenette seule en terre musulmane...
Et si le Laos etait sous tutelle de l'ONU ? c'est saussi une question a laquelle j'ai reflechi mais que je n'ai pas eu le temps d'aborder en ligne.
le temps file et j'espere pouvoir vous envoyer tout ca au plus vite des que les systemes Internet ici seront en meilleur etat.

Je me croyais loin de la "tipical experience", puisque la ville par laquelle j'etais deja passee est pourrie de blancs, je vous en avais deja parle... mais finalement, j'ai eu quelques bonnes surprises.
On a apporte plein de choses dans une petite ecolle d un petit village, j ai pu discuter avec tous les enfants en lao, leur situer la France, l'australie de mon "ami" Steven, l'Angleterre d'Elisabeth, le Laos aussi sur un glober terrestre... certains n'en n'avaient jamais vu...
ensuite, la petite equpe a sorti guitare, tam tam et on a passe une heure a chantert avec les gosses. c est hallucient, c est des vrais juke box, mes collegues !

J ai aussi eu droit a faire la distribution de gateaux... des tas de momes defavorises qui vous remercient comme des fous, c est juste hallucinant et de retour dans le bus, j ai craque, 1/4 d heure a pleurer comme une madeleine.

putain quel beau cadeau de depart !!!!

Tout le trajet en bus ca n'a ete que ca, des heures de chansons !

Apres ca nous sommes alles visiter une grotte ou on accede que grace a l'eau, on ne circule que sur des bouees geantes... le Tubing, ca s'appelle, ma bonne dame !

enfin, samedi aprem, on a termine la journne avec 6 km de kayak au milieu des montagnes, des bois... juste trop enorme !!! la ils m ont fait un beau cadeau ! Bon, sur le coup, j'ai quand meme pas vraiment ete une lumiere puisque, embarquee avec Steven, je me tapais le plus lourd du voyage... il a fallu ramer, petit lecteur du bout du monde !
Alors que sur le groupe, y avait des "naines-nettes" qui pesaient 30 kg toute mouillees ! bon, il a travaille quand meme, le jeune homme, mais c'est sans complexe que je vous dis que j'ai pris quelques enormes douches au passage... arrosee par des petits Laos... tu parles, une barque deblancs, ca passe pas inappercu !
en tout cas, on aura bien delire !

Perso, je n ai pas eu la force de sortir le soir au "moom", le club prefere de Flo, au bout de l'ancienne piste d'aterrissage, entre le karaoke et le VIP... dodo, bonne nuit, et en route pour Vientiane.

Des photos tout bientot, je l'espere, en ligne... Parce qu'apres Les Bronzes font du Ski, Les sous doues passent le bac, je pense que Les journalistes a la flotte, ca restera dans les anales... a l'instar de quelques phrases cultes :

"petit chapeau ! petit chapeau !" de Sone avant qu'il passe sous mon bateau.
"la route, elle est chaude" de Flo, pieds nus en plein Vang Vieng
"J'ai besoin d'une chutte pour mon papier, tu me passes la tienne ?" toujours de Flo en homage a ma gamelle et mon genou avec entorse... Aie aie aie...
"the better way to learn a language is on the pillow" celle ci, c est la mienne
et bien entendu, le memorable "Chouchou is sleeping" de Manetong en boite autour d'un feu...
et mention spéciale pour le très matinal "devine qui a mangé du kangourou !?"

j'en oublie ?
Flo, aide moi !

lundi, 23 mars 2009

Le Baqci... c'est ZOLI !

Les photos du baqci sont enfin en ligne...
du moins certaines.
a cause d'un petit bug informatique au boulot, je n"ai pas pu toutes les mettre en ligne.
histoire de vous donner du painm du vin et peut-etre meme des jeux - soyons fous ! - voici un petit SLIDE avec la totalite de l'evenement.



Je ne reviendrai pas sur ce qu'est un baqci ici, j,en ai deja pas mal parle a diverses occasions : mariages, depart de Fofie la Marmotte, inaugurationdu lab du Bert...
Je dirais simplement qu'il s'agit d'un instant tres emouvant, plus que ce que je n'avais imagine.
Ca done quand meme un air de "voila c est fini" meme s il me reste encore quelques jours a travailler.

Ce baqci de départ plein d'émotions servait aussi de baqci d'arrivée à un nouvel Australien qui bosse dans les bureaux de la presse lao en langues étrangères. A cette occasion, j'ai fait un petit discours improvisé dans mon Lao approximatif. On m'a souhaité beaucoup d'argent, d'affaires, de richesses, un bon voyage, une bonne continuité et même beaucoup d'amants (???), décidément, y a des trucs que je ne comprendrai jamais chez les Laos ! une bonne santé aussi... ca m'a moins marquée...
Je précise, par contre, qu'il faut TOUT ingurgiter après un baqci, que ce soit les oeufs durs, les gateaux à la gelée.... bon pour le poulet, je me suis fait aider je l'avoue... par contre pour les quelques bières, je soupconne les copines d'avoie voulu me transformer en barrique.

mercredi, 18 mars 2009

Encore, sur la route

youpi !
Vendredi, ils me font en avance la fête de départ au journal, groupée avec le départ d'un Australien du Vientiane Times.
Le Siin traditionnel est de rigueur...
Vais-je balancer un discous en Lao direct... ?
Why not !
Biensur, je vous envoie le film !

Ensuite, ca sera direction Vang Vieng pour deux nuit avec Le Choeur des vierges, comprenez les femmes de la presse Lao en langues étrangères. Vais aller visiter une grotte avec Manétong, la folie !
Depuis le temps que j'en rêvais !
Puis bon, on va balader et tout et tout ! ça risque d'être bien sympa et dépaysant !

Retour dimanche à Vientiane où je vous en dirai plus...

Bon, en attendant, faudrait que je vous parle de Singapour et Kuala, ça serait pas mal !