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mardi, 21 février 2012

Harcellement sexuel en Egypte

Iran Egypt Tweet.jpg... malheureusement, il continue.

Très bon reportage dans le dernier Envoyé Spécial, sur le harcèlement sexuel en Egypte dont je vous ai souvent parlé ici. On y retrouve, à travers le portrait corisé de plusieurs Egyptiens et Egyptiennes, à travers leur quotiien et leurs mésaventures, la réalité des rues du Caire.

Si tu cliques sur ce lien, tu accèdes au reportage que je te connseille vivement de regarder.

La situation n'irait donc pas en s'améliorant ? Je le crains... Et c'est valable aussi en politique, cela ne risquant pas de s'améliorer.

dimanche, 19 février 2012

La chanson du dimanche

PArdon, je suis désolée, mais c'est juste énormissime !

De la reprise Coréenne au grand potentien LoL

mercredi, 15 février 2012

Must read

livre.gifMercredi, c'est livre !

La semaine dernière, on a fini un Sepulveda.. Un de plus. Et comme d'hab, c'est dans la chronique littéraire !

Sete'ici

mardi, 14 février 2012

De l'espoir, bordel ! (en réponse @Okhin )

J’ai beaucoup aimé ce billet d’Okhin. (traduction en français ici), non seulement parce que ce garçon n’est pas bête, mais aussi et surtout parce qu’il est touchant. Vraiment. Je le kiffe bien mais… Oui, ce serait trop joli s’il n’y avait pas de mais… Je le kiffe bien, donc, je suis d’accord avec quasi tout, le seul problème pour moi est qu’Okhin oublie (un peu) la vie en collectivité.

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lundi, 13 février 2012

Un 4 février en Syrie

J'ai reçu un mail, dans le courant de la semaine dernière, d'un ami Syrian vivant... quelquepart en Syrie. Non, je ne vous dirais pas où il vit, question de sécurité. Je suis juste rassurée qu'il ne soit pas à Homs.

J'étais atterrée, révoltée... Puis je lui ai demandé si je pouvais publier son mail ici, juste pour vous faire lire comment cela se passe au quotidien. Il a répondu que oui, que je pouvais le faire sortir où je voulais. Alors voilà...

Avec une pensée pour ces héros du quotidien. Ceux qui manifestent au péril de leur vie, ceux qui nous parlent, ceux qui se battent pour leur liberté dans des conditions horribles. Ceux qui m'ont logée, aidée. Il ne se passe pas un jour sans que je pense à eux, sans que je pense à lui.

Une penée aussi pour ces autres héros, modestes, qui chaque jour font tout pour qu'ils puissent encore s'exprimer. 

syrie,homs,témoignage,telecomix,vidéos,photos

Le mail est en anglais, je vous publie la version originale et en dessous, la traduction. 

8:10 pm

I get out of the bus. The demonstration will take
place after about 300 meters.My friend and I
are walking and scanning the area, we passed half
of the way and we didn't see anything suspicious.
After that, I started to notice Shabbiha in the area
in addtion of security forces, everything went terribly.
We walked into a bystreet, we were like birds in a trap,
I've seen them in my eyes.
It was canceled, that is obvious, the problem is:
Can we stop the others from erupting
the demonstratin? We went into a mini-shop,
bought two pieces of cake (to camouflage).
While we were walking, two Shabbiha were face-to-face
with us, and they left us. They wanted to catch
the biggest number they can.
A Mercides police car stoped near me.
We entered another shop, it takes place in opposite
the place of demonstrating, I thought it was imposible
that someone will cheer to start it, well, I was wrong.
Three seconds after we entered the shop,
it was started. At first, no one joined him,
the trap was obvious for those who scanned the area.
However, those who came from the western area
didn't notice it. Few joined, then the number was about 30.
I get out of the shop to see, and to try to warn,
but it was too late.  When I saw them I couldn't
stay at my place, I crossed the street and 
standed between them.
Few seconds after, we have heard
an electric stick sound. Then they attacked us.
The piece of cake was still in my hand,
crossed the street again. The shop's door was closed.
Suddenly, a security agent standed in front of me
and pointed his Klachikov to me
while they were arresting other people.
He looked at me carefully, I raised my hands up
(the cake still with me). He was nervous,that's obvious.
I was afraid. However I was calm, so calm.
He saw legs moving, so he asked me
angrily and nervously to open the  shop.
It was a kid's legs. Four kids, an old-man
and my friend were into the shop. Was he schocked?
I don't know.
Then he looked at me, and told me to enter
the shop and to close it. My hands were benumbed,
and guess what? While we were hearing gun-fire,
the old-man (seller) asked us to leave!
In the god sake! We started to buy some stuff
so he shut-up. Then, a man opened the shop
and the gunfire was stopped.
We left the shop, took a Taxi and left the area.

version française

20:10
Je sors du bus. Nous sommes environ à 300 mètres du lieu de la manifestation. Mon ami et moi marchons etbalayagons de la zone du regard, à la moitié du chemin, nous n'avons encore rien vude suspect. Ensuite, je commence à remarquer des Shabbiha dans la zone et des forces de sécurité, tout est allé de pire en pire.

Nous sommes entrés dans une échope, nous étions comme des oiseaux en cage. Là j'ai compris que la manifestation était annulée, c'était évident. Problème est : Peut-on arrêter les autres ? Nous sommes allés dans un mini-shop, acheter deux morceaux de gâteau (pour se camoufler, avoir une couverture).

Pendant que nous marchions, deux Shabbiha sont tombés face-à-face avec nous, et ils
sot partis. Ils voulaient revenir plus nombreux. Une Mercedes, une voiture de police s'est arrêtée à ma hauteur. Nous sommes entrés dans une autre boutique se trouvant en face de la place où se déroulait la manifestation. Je pensais que c'était imposible que quelqu'un aille y manifester. Fialement, elle a commencé, j'avais tort. Trois secondes après, nous sommes entrés dans la boutique, la manifestation a commencé.

Dans un premier temps, personne n'alla grossir les rangs, le piège était évident pour ceux qui avaient scanné la zone. Toutefois, ceux qui sont venus de la région de l'ouest n'ont rien remarqué. Les manifestants étaient au nombre de 30, environ.

Je sors de la boutique pour voir, et pour tenter de les prévenir, mais il était trop tard.
Quand je les ai vus, je ne pouvais pas rester à ma place, j'ai traversé la rue et attendu quelques secondes. Ensuite, nous avons entendu un bruit de bâton électrique.

Ensuite, ils nous ont attaqués.

Le morceau de gâteau était encore dans ma main, j'ai traversé la rue à nouveau. La
porte de la boutique était fermée.

Soudain, un agent de sécurité s'est arrêté juste en face de moi et a pointé sa Klachikov sur moi alors qu'ils arrêtaient d'autres personnes. Il me regarda attentivement, je levai les mains vers le haut (le gâteau s'y trouvait toujours).

Il était nerveux, c'est évident. J'ai eu peur. Cependant, j'ai été calme, si calme... Il a vu mes jambes tremblantes, alors il m'a demandé avec colère et nervosité d'ouvrir la porte de la boutique. Il avait les jambes d'un gosse. Quatre enfants, un vieil homme et mon ami étaient dans la boutique.

At-il été choqué ? Je ne sais pas.

Puis il me regarda et me dit d'entrer dans le magasin et de refermer derrière moi.
Mes mains étaient engourdies, et devinez quoi ? Alors que nous entendions des échanges de coups de feu, le vieil homme (le vendeur) nous a demandé de quitter les lieux !

sous le regard de Dieu !

Nous avons commencé à acheter des trucs pour qu'il se taise. Puis, un homme a ouvert la boutique et les coups de feu se sont arrêtés. Nous avons quitté la boutique et pris un taxi pour quitter le quartier.

Plus d'infos sur la Syrie, en temps réel et via des Syriens sur le ste de news from the ground mis en place par Telecomix. Il existe aussi un site de vidéos clasées par date, histoire de voir l'horreur en vrai ou simplement de rendre hommage à ces héros qui filent la révole et la répression au quotidien.

 

 

 

 

samedi, 11 février 2012

Merci !

Je m'en veux, j'ai oublié de remercier les copains qui ont fait des liens vers ce site...

11 sites ont fait des liens sur http://seteici.midiblogs.com depuis le 2012-01-08
Variae
Les coulisses de Sarkofrance
Ce Que Je Pense ...
Le Blog de Gabale
Olympe et le plafond de verre
Mon avis t'intéresse
Les divagations NRV de cui cui fit l'oiseau.
100 000 V
Princesse101
Ecume de mes jours
Regarder le ciel

Liste générée à partir des infos du Top Blog Wikio par le Jegounotron

vendredi, 10 février 2012

Guernica en Syrie

J'ai écouté ce matin, la chronique de Bernard Guetta sur la Syrie... Boum, la giffle.

Je vous la partage, ça dure trois minutes à écouter. Déjà les souvenirs, les gens, Homs... et puis les larmes dans la voix de Guetta accusateur. (Monsieur, je vous kiffe en grand).

Le texte ici

Il n’y a bien sûr pas que la Syrie. Jusqu’en Europe, jusqu’en France, la misère et le désespoir ne sont que trop présents partout. Mais entre la plus odieuse des misères et le massacre organisé d’un peuple par son propre gouvernement, il y a toute la différence entre l’injustice et la barbarie.

Hier, les soldats…. Non, pas les soldats, les tueurs de Bachar el Assad en étaient à leur sixième jour de pilonnage de la ville de Homs, centre industriel et troisième ville du pays.

Pour la sixième journée consécutive, et sans doute pas la dernière…. ils écrasaient sous les bombes des quartiers entiers, des maisons, des immeubles, dont les occupants ne peuvent pas même fuir puisque Homs est cernée et que les tueurs tirent sur tout ce qui bouge : hommes, femmes enfants et vieillards. On ne compte plus les blessés. On dit 60 morts tel jour, 100 tel autre. Mais qui va lever les décombres et compter les cadavres ? Les bilans, ce sont les corps que l’on voit, projetés sur les chaussées. Les enfants, tués dans les bras de leur mère qui avaient préféré leur faire tout risquer plutôt que l’’ensevelissement.

Les bilans ne veulent rien dire car c’est en un mot Guernica, la ville martyr de la guerre d’Espagne… Elle aussi délibérément anéantie sous les bombes en 1937, mais Guernica fois six, six jours déjà de Guernica.

Alors, comment dire ?

Comment dire une ville qui n’a plus rien : ni médicaments, ni pansements, ni nourriture, ni électricité ? Comment dire les tentatives d’opérations sans anesthésie, bien sur, dans des caves où ceux des médecins  qui ont échappé aux tueurs tentent malgré tout, contre tout, de sauver des vies Tandis que d’autres blessés se vident de leur sang sans que personne ne puisse rien pour eux ?Comment dire les pleurs, les cris, les gosses hallucinés dont les parents viennent de voir… mourir déchiqueter sous leurs yeux leurs parents… cet assassinat collectif et proclamé d’une ville que ces sauvages veules plus que briser ?

Ils veulent la décimer, la noyer dans le sang, la torturer car elle est la capitale de l’insurrection syrienne, celle qui n’a jamais cédé, jamais reculé, et dont il faut pouvoir brandir la tête pour faire un exemple et tenter d’intimider la Syrie entière.

Au point où en sont ces tueurs, qu’importe pour eux que le monde sache. Ils ont déjà cent fois de quoi justifier cent condamnations à perpétuité devant la cour pénale internationale. Ils n’ont plus rien à perdre et veulent au contraire, pour décourager de nouvelles manifestations dans d’autres villes, que le monde sache afin que les télévisions satellitaires répercutent cette tuerie dans chaque foyer syrien.

A ce degrés d’horreur, on ne sait plus. On en viendrait presque à souhaiter qu’ils gagnent pour que cela cesse mais s’ils gagnaient leur vengeance serait plus effroyable encore et les deux seuls espoirs sont donc que les désertions deviennent vraiment massives, et que malgré la Chine, l’Iran et la Russie, malgré les complices de ce crime, l’Europe, la Turquie, l’Amérique et la ligue arabe, trouvent les moyens de faire reculer l’assassin de Damas Mobilisés leur gouvernements s’y essayent, leur tourne et Homs se meurt.

 

36+Guernica+%E2%80%93+1937+-+Pablo+Picasso.jpg

 

jeudi, 09 février 2012

Bref, je donne un cours au CFPJ

Aujourd'hui, je donne mon tout premier cours dans les murs du CFPJ, recherche d'infos sur le web. L'occasion de vous passer cette petite vidéo réalisée par des étudiants,

Allez, promis, je voous raconte tout demain !

mercredi, 08 février 2012

Concours @Olympeblogueuse , le résultat

Il est temps,

(enfin !)

De vous donner les résultats du concours international pour gagner le livre de la copine Olympe, édité ici.

Lire la suite

mardi, 07 février 2012

10 euros la pipe

IMG124.jpg

Non, je ne cherche pas à arrondir mes fins de mois à bas prix !

Je viens vous parler d’une initiative populaire de planter une statue du Georges à Paris, dans le 14e arrondissement, là où notre moustachu préféré a v »cu dans sa jeunesse.

Lancé au mois de septembre, l’appel au don a été entendu… mais pas suffisamment pour que l’artiste Sétois ait enfin un pied définitif à la capitale.

Vous retrouverez, sur le site de l’association initiatrice du projet, toutes les informations nécessaires et pourrez, s vous le souhaitez, effectuer un don, non d’une pipe !