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mardi, 29 mai 2012

un mage en été

myra729jniw4a7d.jpgJe suis allée voir ce week-end, Un mage en été, très bonne pièce de théâtre d’Olivier Cadiot, interprétée par Laurent Pointreneaux.

Déjà c’est l’acteur qui FAIT la réussite de la pièce, vraiment. Il reste tout le spectacle quasiment à la même place mais nous fait vivre le texte par ses intonations, ses mouvements, ses grimaces, ses mimiques, ses changements de voix…

Autre partie prenante de la pièce, les effet spéciaux, balancés sur fond noir, vert Matrix, censés représenter ce qui tourne dans l’esprit de ce mage.

Le pitch ?

Un homme (un mage ?) se balade dans ses rêves (ceux des autres ?) ou sur son ordinateur (l’esprit humain ?) pour créer, faire des recherches, transformer l’existant. Parfois il est enjoué, parfois il déprime… On part d'une photo dans laquelle il se balade (ou imagine se balader), sensations à l'appui. Le reste ? onn est dans la pièce, on entend l'eau couler, on vole en balon avec lui et on rit de voir Nietzche jouer au golf.

En gros, j’ai passé un bon moment, du mois meilleur que l’acteur qui tient 1H30 et doit être exténué après le spectacle… C’est jusqu’au 3 juin, soit bientôt au théâtre cu rond point donc cours, vole et va vite voir ce spectacle !

 

mercredi, 18 janvier 2012

Simplement compliqué

piece.jpg

Dimanche dernier, je suis allée au théâtre avec une amie, voir Simplement compliqué, pièce mise en scène par le Berliner Ensemble.

Le texte, traduit sur un écran au dessus de la scène, est tout bonnement génial, totalement fou puisqu’il s’agit du quasi monologue d’un acteur de 82 ans dont le rôle de Richard III a totalement changé la vie.

En bien d’abord, puis en mal puisque le personnage, bien des années après, l’habite encore.

Il y a aussi ces blessures de jeunesse, cette femme partie trop tôt, ces villes à peine croisées et jamais visitées, cette couronne, toujours là dans sa chambre.

Et le temps qui passe, sur sa vie si vite, mais sur ses journées si lentement. Que faire lorsqu’on ne sort plus de chez soi depuis des années ? Lorsqu’on ne répond plus au x courriers ? Lorsque l’on n’a plus d’amis ?

Et puis parfois un feu d’artifice, une souris qui passe, un extrait de livre, un souvenir de la flûte enchantée, dans cette chambre glauque aux murs décrépis qu’il promet de repeindre depuis 20 ans.

Passe alors une petite fille, la seule personne humaine qui vient lui livrer du lait deux fois par semaine. Mais le vieux, acariâtre et triste, n’aime pas le lait, il aime juste la compagnie de cette petite fille.

Notons aussi, que la mise en scène est tout juste exceptionnelle. On joue là sur la folie, sur les silences, sur les sons et la lumière. Gert Voss habite le personnage et pas qu’à moitié.

Un très grand moment de théâtre, un dimanche après midi aux Abesses.

lundi, 09 novembre 2009

Delacroix

delacroix14.jpg Ce peintre m'a toujours fascinée... Pas juste parce qu'il avait sa trombine sur les billets de banque quand j'étais gosse.

Delacroix, c'est aussi La liberté guidant le peuple, LE tableau qui était dans tous les bouquins d'histoire. Chaque année, le jour de la rentrée, je cherchais le tableau dans mon livre... Puis tout au long de l'année, je le regardais de temps en temps, par petites touches, juste pour me faire plaisir.

C'est bien longtemps après, en étudiant la photo aux Beaux-Arts de Sète, le mercredi après midi, que je passais du temps à la bibliothèque, la tête dans les bouquins, c'est là que j'ai découvert qu'il figure aussi dans La Liberté...(d'ailleurs si tu cliques au dessus, t'atterris sur le tableau) puisqu'un des personnages est son autoportrait. C'est aussi lui qui met une gueule sur le Gavroche de Victor Hugo. Les Misérables a été écrit bien longtemps après que mon tableau chéri a été peint Oui, je sais, la formulation n'est pas très belle mais d'après le Bescherelle (à mes souhaits, merci), c'est la formulation exacte, grammaticalement parlant.

Des tableaux à Dokki

 Pourquoi vous parler de ce cher Eugène qui me fascine depuis très longtemps ? Parce qu'ici, au Caire, j'ai eu la chance de voir des tableaux de lui... Sisi, pour de vrai... à... DOKKI ! Dans mon quartier. Bon, à l'autre bout du quartier, mais quand même !

Il est là, tout près ! Juste derrière un hôtel de bourgeois, au musée Mahmoud Khalil où je suis allée avec des amis Egyptiens et Français. Toute une salle lui st consacrée au ssecond étage. Au rez de chaussée, il y a même  un de cavaliers arabes, le tableau faisant partie de la série dont une partie se trouve au musée Fabre à Montpellier. Je l'ai tout de suite reconnu !

Au econd, c'est juste hallucinant... J'ai pourtant tapé une gueulante intérieure lorsque j'ai vu qu'ils ont placé un INGRES grrrrrrdans la même salle. Les deux peintres étaient contemporains mais ne pouvaient pas... se voir en peinture. Humour de merde. Ingres basait don travail sur le trait alors que Delacroix mettait en avant la couleur et la forme. Deux écoles, donc.

Fascinée

Dans ce fameux musée, il y a aussi des Renoir, un Van Gogh, signé Vincent (what else ?)... et plein de pièces de porcelaine chinoise. En effet, Madame Mahmoud Khalil était amatrice d'art et collectionnait ces pièces rares et les tableaux. Et quelle difficulté à l'époque !!!! Quand on pense que tous ces objets sont venus d'Asie par bateaux ! Quand on pense que ces tableaux ont survécu à des conditions de transport assez hallucinantes !

Ensuite, le lieu est devenu un bureau de dirrigeant avant d'être transformé en musée, pour notre plus grand plaisir.

Un passage obligé au Caire si vous êtes amateur d'art !

 

mardi, 15 septembre 2009

...

le 15 septembre, direction une nouvelle vie, un nouveau pays, de nouvelles étapes de ma vie...

et Miossec dans le lecteur MP3 !


podcast

Je voulais vous evoyer Je m'en vais... mais finalement celle ci, Madame, est beaucoup mieux... et s'il était là, réellement, l'esprit Sete'ici ?

lundi, 14 septembre 2009

loin...


podcast
parce que Sete'ici, c'est parfois un peu kitch aussi !

mardi, 25 août 2009

Cela ne vous rappelle rien ?

Celle-ci, c'est juste parce qu'elle a marqué toute une génération et je crois, que même dans 30 ou 40 ans, on en reparlera.

Toujours le même frisson dès les premières notes... même si je ne comprends rien au texte... chose qui m'agace d'habitude...

Du Nirvana. Pardon, non, LE Nirvana !


podcast

mardi, 18 août 2009

Là, tout n’est qu’ordre et beauté…

parr.jpgMartin Parr, grâce à une série de diapos, nous fait entrer dans le monde de ceux qui sont « hors du monde » comme le souligne le commentaire.
 Rendez-vous est pris autour d’un hippodrome ou lors de banquets bon chic bon genre, chapeau sur la tête et robe de soirée sont de rigueur. Et on bit du champagne, on commente un tableau lors d’un vernissage, on copine, on regarde… et on se confrontent à ceux qui perdent pied, et vivent pas ou plus dans notre monde, fortune oblige.
Entre envie et dégoût.
Entre désir et moquerie.
C’est très juste.
Aux ateliers, tour du monde en quelques minutes de la bourgeoisie pas du tout bohème !
Et c’est jusqu’à la fin du mois alors pensez à prendre vos billets pour Arles !

lundi, 17 août 2009

L’horreur à l’état pur

Il y a les expos qui marquent et puis il a les autres.
Il y a ces livres d’or sur lesquels on n’écrit pas puis il y a celui là
Il y a des gens qui regardent, des gens qui apprécient puis il y a ceux qui sont touchés.
Il y a les jours où on se balade et puis il y a ceux où on se demande comment cela a pu arriver.
Without sanctuary est de ces expos qui vous marquent à jamais.
Une expo sur la ségrégation.
Une série de gens pendus
Une suite d’images et d’articles de presse… Et la haine en guise de décor.
Une expo sur la ségrégation, sur la haine, la peur, la différence et sur la mort.
C’est au dernier étage du cloître…
Arrêtez-vous au passage en bas pour l’expo de Naoya Hatakeyama qui joue habilement avec l’habitat et la lumière.

vendredi, 14 août 2009

Delpire again

Delpire, on y revient.

L'expo présentée à l'église des dignitaires (d'ailleurs un très beau lieu) nous montre la puissance de frappe de celui qui, en plus d'être éditeur, a longtemps été directeur artistique et producteur.

Ca sent bon le Pop'Art !

Des logos de marques revisités à l'instar de publicités, es marques prises au piège et même quelques clin d'oeil à la société de consommation avec des séries sur Peugeot et la 2CV !

A voir absolument !

Et si vous loupez l'Arlésienne, il faut aller faire nu tour du 28 octobre au 24 janvier à la maison européenne de la photo à Paris.

jeudi, 13 août 2009

Une expo Delpire en Arles

P8080067.JPG Un petit flash-back du côté d'Arles pour vous conseiller quelques expos.

Différents styles. De l'artistique à la photo journalistique, il y a un peu de tout... et bien plus encore ! A l'espace Van Gogh l'éditeur Delpire présente des photos... où devrais-je dire, toutes les photos. De la photo sociologique au montage en passant par le photogrammes, les photo portraits réalisées par la police... et même du travail à la chambre !

Et 'létude sur les Indiens d'Edouard S. Curtis croise (1868-1952) côtoie la balle rebondissante d'Etienne Maury (1830-1904) ou la très célèbre vague de Gustave le Gray (1820-1882).

On apprend d'ailleurs l'historie de cette photo qui a été prise en deux temps. La mer d'un côté, les nuages de l'autre... et ils ne restait plus qu'à superposer les deux négatifs à l'agrandisseur !