Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

vendredi, 20 novembre 2009

ON AIR !

entre 16h et 20h, je passe en insert sui OUI FM... au programme, la vie en Egypte sur http://www.ouifm.fr/ suffit de cliquer sur ecouter en direct !

lundi, 02 novembre 2009

sur les ondes...

La Coalition contre Agrexco sera en direct pendant 1 heure, (de 10 à 11h)
ce lundi matin sur Radio Pays d'Hérault (RPH 89.0 & 102.9 )
ou en direct aussi sur www.rphfm.org

ECOUTEZ LA RADIO  !!!!!!

mercredi, 07 octobre 2009

Coopération ?

L'Égypte rompt ses relations avec le Louvre... si si, pour de vrai !

faut aller faire un tour sur le site du Figaro http://www.lefigaro.fr/culture/2009/10/07/03004-20091007A...

ou sur France Info

http://www.france-info.com/sciences-recherche-2009-10-07-...

 

mardi, 06 octobre 2009

ici aussi

Lu dasn Al Masri al Youm : des étudiantes veulent porter plainte contre l'université du Caire parce qu'on ne les a pas laissé entrer pour la simple raison qu'elles portaient le Niqab.

dimanche, 04 octobre 2009

Egypte

et pendant ce temps... d'autres triment.

http://www.rsf.org/fr-pays149-Egypte.html

et pendant ce temps là, en Italie

Plusieurs dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées samedi à Rome à l'appel de la Fédération de la presse et de la gauche italienne pour "défendre la liberté de la presse" et fustiger l'empire médiatique de Silvio Berlusconi.

Ben voila...

samedi, 03 octobre 2009

là bas...

et pendant ce temps là en France....

http://www.courrierinternational.com/article/2009/09/23/u...

du coup, après cogitation, je me dis que mes potes sont bien mieux au Laos !

mercredi, 16 septembre 2009

Visa US

Direction l'Amérique à Visa... on suit le vent !

P8310016.JPG

Les deux expos qui m'ont le plus touchée se trouvent au rez-de-chaussée du couvent des minimes. Entre l'amérique profonde des mères-filles et des crédits à la consommation et celle de ces soldats qui rentrent à la maison après avoir perdu un peu d'eux-même, physiquement et psychologiquement, à la guerre.

 Brenda Ann Kenneally nous fait passer cinq ans dans la ville de Troy, qui semble ne pas avoir bougé d'un ré depuis les années 1070. De ce fait, on y rencontre des ados déjà mères, parfois même de six enfants, se débrouiller pur les faire garder. Des familles terrassées par les crdits à la consommation obligées de vivre chez les voisins, des gamins qui attendent, en plein milieu de la nuit, que leur mère rentre du travail... L'expo s'intitule Upstate girls et a reçu le prix Canon de la femme photojournaliste.

Plus fort, plus horrible aussi, le photoreportage d'Eugène Richards, qui met aussi pas mal de texte entre ses photos. Poignant. On ne sort pas indemne de cette expo même si notre choc, comparé à celui ressenti par les personnes prises en photo, reste minime.

War is personal nous prend la main pour passer le porche des maisons de ces rescapés de la guerre. On y voit la cicatrice sur la colonne vertébrale de cet homme à jamais handicapé, une femme allongée, morte, nas son cercueil, cet homme qui a perdu tout le bas de son corps mais aussi une partie de son cerveau à la guerre, ce père, qui, brûlé gravement au visage, n'a plus besoin d'aller travailler le matin, grâce à sa pension, et peut enfin voir grandir sa fille... mais à quel prix ?

C'est juste horrible.

La guerre c'est ça, aussi. 

Il n'a pas que les balles qui sifflent, le sang qui coule. Il y a l'après.

jeudi, 10 septembre 2009

horrible

Je m’insurge, je gueule, je me révolte…

Prenez ça comme vous voulez mais c’est juste HORRIBLE.

Aujourd’hui, sur Internet, on peut tout faire : ses courses, élever un dragon, faire manger des carottes à un lapin, publier des photos de ses plus belles robes, jouer au billard et même programmer ses futures vacances. A cela, rien de bien agressif, mais tout ça, c’est fini !

 

On peut encore mieux faire : DEVENIR UN CLOCHARD !

 

Des imbéciles ont, en effet, poussé le vice jusqu’au bout.

Grâce à à cause de Clodogame (traduisez le jeu du clodo) on peut devenir un authentique clochard parisien et se balader le long des quais de Seine en mendiant ou en faisant de la musique. L’horreur, c’est par ici : http://www.clodogame.fr/

Et tout y est !

 

On peut même choisir son animal de compagnie, parmi une vingtaine, qui ira se battre contre ceux des autres débiles inscrits sur le site !

On peut jouer d’un instrument, devenir le caïd un brin mafieux de son quartier… L’hébergeur du site, pour se donner bonne conscience, vous avertit quand même : « attention au taux d’alcoolémie de votre clochard ! »… ça rendrait pauvre…

Si l’on clique sur l’onglet statistiques, on tombe encore plus bas. On y apprend que 776807 bouteilles de vin ont été bues, qu’on a mangé des baguettes et des sandwiches jambon-beurre et que 53 ex clodos virtuels sont devenus propriétaires de château.

J’ai bien sûr gardé le meilleur pour la fin : le forum ! Un des intellectuels présent sur le site pose une question existentielle pour le clodo en herbe qu’il est « à quoi ça sert d’être propre ? », question qui recueille tout de même trois pages de réponses par d’autres internautes qui, au lieu de donner du temps à des associations qui aident les sans-abri qui ont VRAIMENT besoin d’eux dans la VRAIE VIE, gardent bien leurs fesses au chaud, sur un fauteuil confortable et se font dénommer « clochard débutant » ou « clodo expérimenté ».

Et ça marche !!!

Ils sont tellement nombreux sur ce site ! et nous sommes tellement peu dans des réunions associatives ! Peut-on s’amuser de tout ?

En tout cas, on peut pleurer sur le sort de notre société qui devient de plus en plus égoïste.

lundi, 07 septembre 2009

Stanley Greene, le chouchou !

L’histoire de l’expo de la caserne Gallieni est bien singulière. Entre deux avions, le photographe reçoit un coup de fil : On venait de retrouver 600 pellicules, une bonne partie de son travail entre 1975 et 1985.
A l’époque, il vivait dan une nébuleuse faite de créateurs, d’artistes, de punks, de peintres et de révoltés. Tous se croisaient au détour d’ateliers et dans les couloirs d’une grande maison, enfin lors de concert.
Il était un peu l’œil de la bande, ses amis de l’époque s’appelaient les Clash… On y voit des vrais moments de vie, leurs folles nuits en boite, des concerts qui ne rassemblaient pas beaucoup de monde, des filles qui montaient des groupes, d’autres qui se faisaient taillader le visage par des skinhead…
On plonge totalement dans ces années où tout était permis jusqu’à…
L‘horreur.
Stanley Greene a décidé de plier bagage en voyant tomber, peu à peu, tous ses amis accros à l’héroïne.
Il a pris la route… et un jour, il a perdu ces images qui vous sont offertes à Gallieni c’est à côté du génialissime couvent des minimes)