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mardi, 14 septembre 2010

Les 5 raisons pour lesquelles IL va gagner en 2012...

 ... Mais il ne tient qu'à nous de faire changer les choses... alors bougeons !

Je prends le contre-pied (étonnant) de cette chaîne de billets « 5 raisons pour lesquelles IL va perdre en 2012 ». Personnellement, et vu de l'étranger, même si ça me désolée, je dois vous avouer que si on votait demain, il gagnerait. Petite précision, je dis IL parce qu'après tout, il est le président des français, moi je vis en Egypte. En Egypte, le président des français, c'est toujours Jacques Chirac.

 Raison numéro 1

 La gauche c'est par où ????

Tant qu'on arrêtera pas de nous vendre du DSK-je-dis-a-des-ouvriers-Grecs-de-se-serrer-la-ceinture-mais-je-n'ai-rien-contre-le-bouclier-fiscal comme le nouveau sauveur de la gauche alors qu'il n'est pas de gauche,

Tant qu'on aura des gens qui étaient déjà là quand je n'étais pas encore née pour nous parler d'avenir,

Tant qu'on aura des clowns qui joue à des jeux d'alliances pour avoir des postes et font fi des idéaux,

Tant qu'on n'aura pas de vraies grandes lignes directrices de ce que peuvent être les idées de gauche aujourd'hui,

Tant que les gens passeront plus de temps à se fighter qu'à cogiter,

Tant qu'on ne reviendra pas à de vrais valeurs portées par les gens des assoss qui se bougent au quotidien sans rien demander,

On n'y arrivera pas.

 Raison numéro 2

 Faut l'avouer, on est une génération molle, contrairement à ce qu'on nous dit, et cela ne va faire qu'empirer.

Entre la baisse généralisée du niveau des diplômes,

Entre ces programmes tv abrutissants qui font des gens des consommateurs avec du temps de cerveau libre pour coca cola

Entre tous ces jeunes qui disent qu'ils ne votent pas parce que soit ils s'en fouttent, soit ça ne sert à rien, soit ils ne sont pas-au-courant-et-ca-ne-changera-pas-grand-chose parce qu'ils sont cons, parce qu'on a été trop couvés pour apprendre à penser...

Il n'y à qu'à voir le nombre de personnes de moins de trente ans dans les assoss autour de vous... je parle des engagés, de ceux qui font ça par conviction, pas des salariés...

 Raison numéro 3

 La France est une société qui devient de plus en plus égoïste

On ferme bien sa porte à clé, on tient de plus en plus de propos racistes qui sentent pas bon en public, on est constamment en compétition avec tout le monde, « et ceux qui galère, ben tant pis pour eux, on a les aides sociales, ils profitent et tout et tout... »

On ferme les yeux, les oreilles pour ne surtout pas voir ou entendre que les voisins sont en difficulté... « Puis si la gauche elle passe, t'imagines, on aura encore plus d'assistés et d'insécurité. »

Raison numéro 4

 On s'enferme

On s'emmure dans nos réseaux sociaux, nos groupes, bien au chaud dans nos maisons sans penser que des gens n'ont pas Internet, n'ont pas accès à toutes nos ressources, font confiance à de vrais gens, avec deux bras, deux jambes, une tête, des qui marchent, discutent, débattent, peu importe leurs idées, des vrais gens, pas des pseudos, pas des avatars...

On les oublie, ces gens, pourtant, ils votent aussi, ils sont simples et super contents de discuter autour d'un café alors continuons d'aller prospecter dans les rues, en bas de chez nous, sur les places et dans les cafés... en plus on prendra des couleurs !

 Raison numéro 5

 Vous êtes où, les gens ?

La cocotte minute est sur le point d'exploser depuis... un an !

Vu de loin, je n'arrête pas de me dire que ça y est, aujourd'hui c'est bon, ça va sauter !

On va avoir du monde dans la rue, on va bouger, tout va être bloquer, un grand élan collectif va faire que oui, enfin, il y aura du poids face à une grosse machine...

Et bien non... chacun chez soi, chacun pense à soi, chacun pensant à son siège, à son rang durant un débat, et tant pis pour la symbiose, l'avenir, l'envie, le bonheur...

Et tant pis pour ceux qui souffrent

Et tant pis pour la liberté...

Ce n'est que quand les gens n'ont vraiment plus rien à donner à manger à leurs enfants que ça pète... et nous n'en sommes HEUREUSEMENT pas là... Ouf !

 

Un jour on se réveillera et il sera trop tard

Ce jour là, on sera en 2012... ou pas !

Justement, réveillons nous avant sinon ce jour là, IL sera réélu.

 

 

 

Commentaires

Joli coup de gueule.

Beaucoup de points sont valables, d'autres discutables :

"Tant qu'on ne reviendra pas à de vrais valeurs portées par les gens des assoss qui se bougent au quotidien sans rien demander,"

C'est une erreur de penser qu'on peut gagner des élections sur des valeurs.

Écrit par : Nicolas | mardi, 14 septembre 2010

Je salue votre article qui fait état d'une bonne analyse et d'un certain nombre de réalités.

J'ajouterais que cette situation est hélas la conséquence naturelle et légitime d'un dégoût des citoyens français pour la politique. Une politique de manipulations et de conquêtes de pouvoir et une recherche systématiquement de jouissance individuelle et d'intérêts personnels.

Un jeune mouvement, l'Union Populaire Républicaine a fait le choix de redonner ses lettres de noblesse à la Politique.

Il fait le pari, d'une part, de s'adresser à des Français capables d'analyser la situation et d'accepter que la construction européenne est un réel échec et que la France doit sortir de l'Union européenne. Il s'agit ainsi de faire face à la propagande constate des européistes.

Il fait le choix, d'autre part, de la rectitude intellectuelle et de la probité. Des valeurs fondamentales, inscrites dans la charte fondatrice du parti, qui sert de repère et d'axe stratégique de développement.

Je vous invite à découvrir ce mouvement.

Écrit par : Benoit | mardi, 14 septembre 2010

bonjour et merci aux commentateurs, merc aussi à ceux qui envoient des mails !
@ Nicolas : développe, ca m'intéresse... malheureusement tout ne deviendrait que cmmunication ? c'est aussi pur ca qu'il faut que ca bouge.
@ Benoit : je ne pense pa que sortir de l'Europe sot la meilleure solution... je tends plus vers la décroissance. et je suis plus intéressée par l'égalité : un smic europeen et la sécu europeenne.

Écrit par : Ju | mardi, 14 septembre 2010

Tu soulèves un point intéressant en faisant des constats pas trop loin de la réalité, ou du moins de ce que j'arrive à ressentir.

1) Les partis d'opposition en France sont pour la plupart à gerber. Je ne suis pas un passionné de politique et donc je ne suis pas au courant de tout, mais de ma vision "grand public" qui à mon avis est celle de beaucoup de personnes (et donc d'une bonne partie de la masse électorale), l'opposition, et principalement le premier parti d'opposition à savoir le PS, n'a aucune crédibilité.
Déjà dans leur organisation interne, ils n'arrivent pas à se mettre d'accord entre eux (donc comment pouvoir diriger ensuite un pays ?), et par ailleurs, à chaque proposition de la majorité, ils sont systématiquement contre, mais sans être capable de faire de contre-proposition autre que des effets d'annonce.
Alors qu'en donnant leurs idées, qui peuvent surement être exploitées, le pays s'en sortirai peut-être mieux, et ils auraient une meilleure reconnaissance (peut-être de quoi être élus la fois d'après).

2) Oui, les jeunes sont lassés par la politique, car ils n'y croient plus.
Et puis faut dire que voir des vieux (ayant dépassé l'âge de la retraite) débattre de choses qu'ils ne maitrisent pas (je pense aux lois sur internet qui se finissent toutes en I), ça ne donne pas envie.

3) On ne devient pas nécessairement égoïste, mais on s'individualise.
Et je l'avoue, je fais partie de ces gens là qui ne croient plus entièrement en la société actuelle.
La politique sociale est en échec depuis au moins 10 ans et se dégrade au fil du temps. Tout ça à cause d'un individualisme dans toutes les couches de la société :
- les hauts revenus en ont marre de donner plus de la moitié de leur argent en impôts, et donc finissent par partir (et investir leur argent dans d'autres pays plus reconnaissants), surtout qu'on stigmatise trop en France les gens qui ont réussi dans la vie (contrairement aux USA où on est montré en exemple)
- les classes moyennes ont ce même sentiment, sauf qu'ils n'ont pas les moyens de partir, et au final finissent par chercher des boucs émissaires, souvent en se trompant de cible (étrangers, roms, gens du voyage...)
- les bas revenus, la majorité de la population. Dans cette classe on trouve une minorité de personnes, mais qui concentrent l'attention de tous les autres de par leurs actes individualistes: les profiteurs du système, les assistés, les fraudeurs...
Et au final, qui est le plus malheureux: le citoyen honnête qui a de faibles revenus, qui essaie de s'en tirer tant bien que mal, qui se serre la ceinture pour finir ses mois (qui y arrive), et qui au final est frustré de voir que certains profitent à fond d'un système qui pourrait surement aider de façon plus juste, un plus grand nombre de personnes.

Quand je dis que le social en France est devenu un échec, c'est que j'ai le sentiment qu'on a créé un pays d'assistés. De gens qui ne sont pas capables de s'en sortir sans l'aide financière de l'Etat (ou qui ne s'en sentent pas capables), et dont le premier réflexe quand ils sont en difficulté, est d'aller réclamer des sous à l'Etat.
C'est devenu une véritable culture que de chercher à prendre tout ce qu'on peut prendre, et bien plus que ce dont on a besoin, alors que réparti un peu plus "au mérite", on aiderait probablement plus de monde, et surtout des gens qui le méritent.

Oui, la culture du mérite, c'est ça qui manque en France, plutôt que d'attendre que tout nous tombe tout cuit dans la main.

Et puis pour ce qui est de l'immigration, c'est peut-être dur à entendre, ou simplement égoïste, mais la France a-t-elle les moyens d'accueillir toute la misère du monde (ou des pays qui l'entourent) ? On n'arrive déjà pas à aider tous les Français en leur offrant une vie décente.
Et c'est d'ailleurs pour ça que l'idée de Sécu Européenne reste à mon avis quelque chose de très farfelu à ce jour, vu les disparités qu'on peut avoir avec les pays de l'UE, ne serait que le niveau de vie et de salaire (par rapport au SMIC européen).

Écrit par : Cybervince | mardi, 14 septembre 2010

pour ce qui est dre DSK, je suis bien d'accord, les bobos sont cinglés s'ils votent pour ce type, ou alors pas si cinglés, ilsprotègent leur sous..........quant à sarko c'est à voir, mais là aussi je partage ton opinion

Écrit par : ginette | mardi, 14 septembre 2010

@ Vincent, tu m'as donné de la bonne lecture, presque aussi longue que le billet ! ça fait plaisir d'ouvrir le débat, en tout cas !
sur ton point 1, tu stigmatises le pS alors que le mnque de contre propositions est aussi chez lespartis d'extreme gauche.
sur le 2, quelle aures alternatives vois tu au VOTE ? Il esrt là, le probleme, c'est là qu'il ne faut pas louper le coche.
sur le 3, e ne te sus pas. Que fais tu des gens qui travaille et dont les revenus sont trop bas pour vivre dignement ?
la sécu europeeenne et le smic europeen permettrait d reduire le taux d'immigration vers la france puisque les gens choisiraient entre des pays où ils ont les memes droits...

Écrit par : Ju | mercredi, 15 septembre 2010

billet bien écrit et supers commentaires. on se régale.

Écrit par : isa | mercredi, 15 septembre 2010

Ju,

"développe, ca m'intéresse..."

Bof. C'est un peu le thème central depuis des semaines : la communication est au centre de tout. La gauche va communiquer sur ses valeurs pendant que la droite communique sur le mot "valeurs". La droite gagne.

Écrit par : Nicolas | mercredi, 15 septembre 2010

1)DSK est je crois un futur virtuel...le maitre financier du monde est bien plus puissant et intéressé par sa place, quel intérêt aurait_il à ce poste ou il a tout à perdre, mieux vaudrait encore parler de la pluie et du beau temps
. je crois que le problème de nos politique réside dans une trilogie malsaine:

1)ils ne voient que leur nombril et égo
2)ils ne pensent qu'a leur réélection
3)l'enjeu ce n'est que leur pouvoir

Il serait bon de leur rappeler qu'être au service de la communauté ce n'est pas un métier, et qu'un politique ne devrait pas oeuvrer une vie. Nul n'est indispensable

2)cette génération a de la désillusion,oui et je peux le comprendre. la mienne a entendu Raymond barre dire le mot rigueur durant trente ans et il n'y a qu'a voir ou on en est! vive la science économique, autant dire celle des ânes.

Quelque soit le niveau des diplômes on ne sait plus quoi faire des diplômés tant ils sont nombreux et les employeurs prennent parfois ceux qui ont raté le diplôme pour les payer moins cher. IL faudrait entre autre, moins de catastrophisme tous les jours dans les infos et peut être avoir plus de reportages sur d'autres cultures qui se battent pour s'en sortir.et puis oui, il y a le rôle éducatif des parents.

3)on entretient des peurs fictives sur l'ignorance, et d'autre part notre société est fondé sur une vision d'avenir ou la vie est belle et ou on a plus le droit de mourir, malade ou soldat.
d'un autre coté, nous sommes tous manichéen concernant par exemple l'immigration, il faut accepter tout le monde, ou rejeter tout le monde. mais au fond, ce n'est pas une question d'étranger ou pas, c'est une question de comportement individuel en rapport à l'autre :un humain, obligatoirement rattaché à des paramètres économiques qu'on le veuille ou non. Là aussi les politiques savent manipuler les opinions.
4)je ne crois pas qu'internet soit si important.je suis infirmier et je me dis déjà que si les familles s occupaient des "leurs" et bien le société se porterait mieux.

5)rien ne peut exploser avant le paroxysme parce que le capital pousse les gens à s'endetter et comme le bonheur c'est de posséder, les gens sont pris à la gorge, alors comment faire gréve longtemps ?

des solutions ? oui, comme certains le disent, diminuer les écarts de salaire, redonner au travail manuel des lettres de noblesse, apprendre aux enfants l'écologie à l'école, promouvoir le voyage par des visas internationaux peut etre. les enjeux ne sont même plus européen, ils sont à l'échelle mondiale et nous sommes dans une période de transition.
et puis....il n'est pas de civilisations, ni rien dans cet univers qui ne connaisse un jour le déclin ou la transformation, mais sommes nous capable de gagner la course d'un progrès qui nous dépasse à une telle vitesse? et puis as t- on besoin de tous ces progrès ipod etc....
pour les associations, je ne sais pas, il n'y en a jamais autant eu qu'aujourd'hui et elles finissent par se substituer au pouvoir.
Il n'a a que la culture, la philosophie, l'échange et l'entraide qui puisse sauver ce monde.
peut être apprendre a certains jeunes que de faire des projets évite de se plaindre sans arrêt que tout est de la merde, que le vote ne sert a rien, bref, que le monde de demain c'est eux!
parce que la vie de leur parent et la notre n'est pas faite uniquement de plaisir. il faut apprendre a voir le bon coté des choses, une société c'est aussi un état d'esprit

Écrit par : franck | mercredi, 15 septembre 2010

Je répond un peu tard, mais c'est mieux tard que jamais.

1) Donc oui, j'ai pris l'exemple du PS car c'est le principal parti de gauche, mais c'est un peu le même problème avec toute l'opposition. On critique, on critique, mais on ne fait aucune contre-proposition.
C'est facile de dire qu'augmenter l'âge de départ à la retraite est un recul social (ce qui est vrai), mais devant la conjoncture actuelle on sait très bien que ne pas reculer l'âge de la retraite est une bombe à retardement. Et le gouvernement actuel au moins il a les couilles de le faire, plutôt que de laisser la merde au gouvernement suivant.

2) J'aimerai bien trouver une autre alternative au vote pour intéresser les jeunes, mais hélas le vote on n'y échappera jamais. Principe démocratique oblige.
Par contre moderniser la politique, la rendre plus accessible aux jeunes en communiquant différemment avec eux, ça peut en impliquer quelques-uns.

3) Un SMIC et une Sécurité Sociale européenne, oui, je suis d'accord que ça éviterait bien des mouvements migratoires. Mais quand on voit la différence de niveau de vie qui peut exister entre la France et la Roumanie, je ne vois pas comment on peut aligner les salaires dans ces pays "pauvres" sur les nôtres.
Et puis le problème n'est pas l'immigration en elle-même. Mais l'immigration non-maitrisée et venant de personnes n'ayant pas de souhait d'intégration, mais de pompe-à-fric-isation.

Quand tu vois les gens envoyer l'argent des allocs au bled, ou alors les médicaments reçus grâce à la CMU, tu te dis qu'ils n'en ont pas besoin.

Écrit par : Cybervince | samedi, 18 septembre 2010

Vincenty, tu melanges un peu tout selon moi...
Je suis contre le RMI à vie, c'est de la betise, ça ok. Je trouve que ca devrait être indexé sur le temps travaillé au même titre que le chomage.
Pour le reste : sur les politiques, oui, on est dans la quete de sieges, places, pouvoir... sans conception humanistes comme chez les associatifs.
pour l'augmentation de l'age de la retraite, tu fais quoi des jeunes ? t'en auras encore plus au chomage pusiqu'on gardera les vieux à leurt place plus longtemps...
secondo, t'as des mestiers où c'est touot simplement impossible deja de travailler jsuqu'a 60 ans, dans le milieu ouvrier, imagine encore plus loin...
sur le gouvernement, le truc c'est qu'il n'y a pas QUE ca, il y a un recul du droit social quasi partout, le prix des medocs, le dérembopursement, ça en est un autre, de recul.
sur le difference des niveaux de vie, il faut que nious, les pays riches, nous aidions les pays pauvres pour les emmener au même niveau et avoir la pssibilité d'harmoniser.

Écrit par : Ju | dimanche, 19 septembre 2010

Sachant qu'en moyenne les jeunes commencent à travailler plus tard, c'est pas choquant de leur demander de finir de travailler plus tard. Même si selon moi, ce qui devrait surtout compter, c'est les années de cotisation, et qu'on puisse décider de sa retraite comme on le souhaite.
C'est un peu ce qui existe en Suisse où les cotisations sont versées sur un compte d'épargne, et quand on le souhaite, on peut décider de partir avec la somme "épargnée" sous forme de capital ou alors de rente. Donc celui qui veut partir à 45 ans car il a assez cotisé et veut se la couler douce, il peut le faire.
Mais à mon avis, l'excuse des vieux qui piquent le boulot des jeunes n'est pas très réaliste. Car combien de postes ne sont pas renouvelés une fois la personne en retraite ?

Comment nous, pays riche pouvons nous aider les pays pauvres d'Europe ? En leur donnant bêtement de l'argent ? En leur apprenant à avoir un savoir faire, histoire que nos entreprises puissent ensuite délocaliser les usines là-bas, car ça revient moins cher ? Et au final qui c'est qui en pâtit ? Nous.

Écrit par : Cybervince | dimanche, 19 septembre 2010

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