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vendredi, 11 juin 2010

Dahab

P6030100.JPGCe qui est très drôle c'st qu'ici en Egypte, les prix sont toujours aléatoires. Rien n'est jamais affiché, tout est toujours à la tête du client. Voire à la tchatche si vous négociez. Pour aller de Sainte Catherine à Dahab, par exemple, nous avons payé à deux, moins que la personne qui prenait le même minibus que nous.

Encore une fois, l'Egypte diffère du Laos. Alors que là bas, il est très simple de se caser à l'arrière de camions, dnas des voitures sans rien payer, à Dahab, ce sont les paticuliers qui jouent les taxis d'un jour et vous réclament d el'argent. C'est le monde à l'envers, l'intérêt qui prime au Moyen-Orient face à la gentillesse de l'Asie du Sud-Est.

Nous voici à Dahab, donc, où l'eau est à 24 degrès et où nous sommes reçus par Matt, prof de plongée américain qui nous vient du Minessota. Cherchez l'erreur... oui, bon, faut une carte des USA pour comprendre le private jocke. Il est couchsurfeur et ses grands parents sont d'origine française.

Il nous accueille chez lui comme savent le faire els Américains... en te laissant totalement libre de tes mouvements, sans prise de tête. Nous partageons un sandwitch avant de rentrer nous reposer chez lui alors que Matt part travailler.

Mais avant ça, il nous fait visiter la ville. Côté mer, elle ressemble à la Grande Motte, les pyramides en moins (oui, en Egypte, le jeu de mots est pas mal, c'est presque du JLC) mais avec les mêmes boutiques à touristes, le béton partout sur l'eau. pas glop, vous l'aurez compris. Les prix sont énormes ! 61 livres pour 3 sandwitches ! Nousa vons essayé d'acheter des fruits mais nous avons renoncé ! Côté village, c'est plus sympa. des petites maisons, des chèvres un peu de partout, le calme...

Après quelques heures de repos, en milieu d'aprem, direction la plage. L'eau est à 24 degrès et les touristes sont totalement absents pusique le^pic de fréquentation, ici, est en hiver. Par ailleurs, c'est la ville Sharm, non loin de là, qui truste, le maximum de touristes. Dahab, hors saison et en semaine, c'est presque le pied.

Presque, oui, parce que les plages c'est de la pierre et du galet, ça fait mal aux pieds. Presque parce qu'ils ont fichu du béton sous l'eau pour faire des chemins d'accès aux difféents sports de plongée et ça ne fait pas que du bien, non madame, à la faune et la flore. Nous nous baignos gaiement jusqu'à ce qu'un événement attire notre attention. Un homme, à quelques mètres de nous, vient de décéder sur une plongée. Le massage cardiaque semble durer des heures. les pompiers n'arrivent pas. le Eel Garden, notre spot, ce n'est pas que le paradis sur terre.

Le soir, nous descendons de nouveau toute la côte en balade, passant par le très drôle centre ville où les gens sont les uns sur les autres, où les prix explosent, où les commerçants jouent les rabateurs. Nous aterrissons tout au bout de la côte, au Meya Meya, comprenez 100%, dans un resto géré par un petit bonhome surexcité. orgie d epoisson et de calamars face à la mer entourés de loupiotes colorées à la tombée de la nuit. Plus tard viendront les étoiles. Il est temps de rentrer chez Matt.

Sur le chemin du retour, je suis surprise par le nombre de chiens errants et l'absence de lumière sur certaines parties de la corniche : partout où il n'y a pas de restaurant... Encore une fois, en Egypte, c'est le commerce et le pognon qui domine. Idem dans le quartir d'habitations vers chez Matt. Les touristes valent-ils mieux que les habitants de Dahab ?

 

 

 

 

 

 

 

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