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vendredi, 23 janvier 2009

bizare... vous avez dit bizare ?

encore un live, une chanson festive, un air dansant, un bon moment de commnion avec le public.
Pourtant, Quelque chose de bizare n'a rien d'une chanson pour les pieds !

J'ai longtemps cru à un texte sur un hermitte, une personne à part, un rejeté de la société.

Après quelques recherches... on se la joue cultureux culturé quand même ! je suis tombée sur une interprétation totalement différente de cette chanson qui me fait danser.

"Le (samedi) 19 novembre 1988, un groupe d'anciens résistants se retrouvent à Vénissieux près de l'emplacement du camp de concentration. (...) Albert
[sic] Goldman devait mourir à peine un mois plus tard, à l'âge de 78 ans, après que son fils, le chanteur Jean-Jacques Goldman, ait dédié à Lyon un de ses concerts aux anciens camarades de son père". (Editions du Félin, L'affaire Pétain, Paul Webster, pp. 191-192)


Ah ben vi, ma bonne dame !!!

le samedi 17 au soir c'est l'avant veille de ce fameux rassemblement comme cette période noire de notre historie est l'avant veille de notre vie actuelle. Si, si ma bonne dame. Ce qui voudrait dire que dans la chanson, ce fameux samedi 17 au soir représente l'arrivée de son père dans un camp !
Bon, là je fais ma Jessic Fletcher, un peu, mais bon...

et si on se penche un peu sur le texte, tout colle !
les trains qui ne mennent nulle part, la chaleur pesante, et le chant grave, celui de morts... et ce très froid "les mains tendues vers le maître", grrrrrrrr,

Un texte énorme, donc, une chanson lourde de sens...

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